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Récit de piégeage par Michel Demouy: UN OURS DE BONNE TAILLE CAPTURÉ À SAINTE-BÉATRIX
Par Marie-Odile Lebeau | 19 mars 2009
L’article du 14 janvier 2009 du journal Les Tourelles de Sainte-Béatrix (édition de février) nous a été retransmis :
Au début de novembre 2008, des citoyens de Sainte-Béatrix ont eu toute une frousse lorsqu’ils ont aperçu en arrière de leurs maisons un ours noir de bonne taille en train de vider les poubelles. Et il ne se contentait pas de les vider ! Il transportait les sacs de polythène dans un boisé proche afin de faire tranquillement le tri de ce qu’il pouvait manger.
Des citoyens ont commencé à craindre pour leur sécurité et celle de leurs enfants, et ils ont téléphoné à plusieurs reprises à la Municipalité pour signaler la présence de l’imposant animal. Et la Municipalité a contacté le trappeur Michel Demouy, de Sainte-Béatrix, pour aller le piéger.
Pour ce spécialiste, il ne faisait aucun doute que l’ours ne changerait pas ses habitudes après avoir découvert ce garde-manger. «Il peut alors être imprévisible et dangereux pour une personne qui le surprendrait de façon fortuite en train de manger, car l’ours pourrait croire qu’on veut lui enlever sa nourriture», déclare Michel Demouy.
Mais existait-il d’autres solutions que le piégeage ? On aurait pu le chasser, explique le trappeur, mais cela aurait pu représenter un danger en zone habitée. On aurait pu le capturer et le transporter ailleurs, mais cela aurait requis des moyens complexes et très onéreux. Et un ours, même déplacé très loin, peut revenir à son point d’origine.
Nous étions en saison de piégeage de l’ours, soit entre le 25 octobre et le 15 décembre, ce qui facilitait les choses pour un trappeur professionnel. (Hors de cette saison, il lui aurait fallu demander une autorisation aux agents de la Faune.) La solution qui s’imposait dans ce cas précis était donc le piégeage.
Michel Demouy a installé deux pièges conformes à la réglementation (collets à patte, qui sont placés à cinq ou six pieds du sol), permettant de capturer l’animal sans le faire souffrir et qui ne représentent aucun danger pour les êtres humains. Il a disposé ces pièges à environ deux kilomètres l’un de l’autre, là où le passage de l’ours avait été observé.
Il aura fallu une quinzaine de jours avant que l’ours ne réapparaisse dans le secteur. C’est alors qu’il a été capturé, le 20 novembre. Et les citoyens avaient vu juste : c’était en effet un ours noir certainement proche des 400 livres. Il a fallu pas moins de cinq hommes pour le déplacer et le charger dans un camion.
Le trappeur a récupéré la fourrure et les cinq hommes se sont partagé la viande de l’animal, viande qui, contrairement à la croyance populaire, n’est pas dure et peut être délicieuse si elle est bien apprêtée, précise encore Michel Demouy.
Catégorie: D'ici et dans mon assiette, Échos de nos terres et forets
Mots clés: chasse, gibier, ours, piégeage | 2 commentaires »


9 juin 2009 @ 3:13
Hello bonjour !!!
euh je suis quinqua et parisienne.
Michel DEMOUY j’avais tout juste 17 ans et lui une honda 7 1/2.
Qu’est ce que je l’ai aimé ! Je ferai bcp pour avoir le plaisir de fructueuses retrouvailles !!
Bravo pour la prise
laissez moi l’embrasser je suis Viviane ? c’était l’année de son CAP
Très cordialement à tte l’équipe
Bises au mieil !!
25 décembre 2009 @ 15:27
salut michel je sais pas si tu te souviens de moi mais je vois que tu chasse toujours aussi bien. je te passe un bonjour et si tu veux me répondre tu peux.